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Actualités #4

  • Environnement : La Chine et le changement climatique - AS
  • Politique : « Camarade » Xi Jinping ! - AS
  • Politique : Renforcement du lien militaire sino-libanais - VC
  • Politique : La Bretagne s'exporte vers la Chine - AG
  • Politique : Elections en Chine - AG
  • Economie : La question du libre-échange pour les chinois - AG
  • Technologie : Logiciels espions chinois sur les Smartphones : faut-il s'inquiéter ? - MB
  • Insolite : Le problème des calissons chinois - AS
  • Espace : Le retour de Shenzou 11 - AS

 

Environnement

La Chine et le changement climatique

Avec l’arrivée de Donald Trump au pouvoir à Washington, le magazine américain Quartz voit en la puissance chinoise le chef d’orchestre de la lutte mondiale contre le réchauffement climatique. Greenpeace a également appelé l’Europe et la Chine à jouer le rôle de leader qu’avaient les Etats-Unis et cet appel a été relayé par les média chinois comme 6th Tone. Le think tank écologiste indien Dow To Earth a, quant à lui, adopté un autre discours : selon lui, si les USA se retirent de l’accord de Paris ; ni la Chine ni l’Inde ne respecteront les efforts qu’ils ont promis.

Il faut rappeler que la puissance américaine est le deuxième émetteur de gaz à effet de serre après la Chine. Or, comme tout le monde le sait, le nouveau leader américain Donald Trump n’y croit pas. John Kerry, secrétaire d’Etat des Etats-Unis depuis 2013, a néanmoins tenté de rassurer ces partenaires en déclarant : « mes années passées en politique m’ont appris que certaines problématiques paraissent légèrement différentes quand vous êtes dans le bureau ovale par rapport à ce que vous en dites durant une campagne électorale. »

Malgré tout, lors de la COP22 (Marrakech), Chen Zhihua et Gu Zihua (membres de la délégation chinoise) ont promis que la Chine allait tenir les engagements pris lors de la COP21. En effet, le gouvernement chinois a déjà lancé des mesures pour sortir de sa dépendance aux énergies fossiles, réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer une économie verte. Zou Ji, le directeur adjoint du Centre National de la Stratégie pour le Changement Climatique a affirmé que, si Trump ne respectait pas les accords de la COP21, « l’influence et la voix de la Chine seraient susceptibles d’augmenter dans la gouvernance climatique mondiale, ce qui s’étendra ensuite sur d’autres sujets de gouvernance mondiale et augmentera la puissance et le leadership de la Chine ».

Actuellement, la Chine est le premier producteur mondial d’énergies renouvelables. En 2014, elle a produit presque 4.000 gigawatt-heure d’électricité d’origine renouvelable contre seulement 1.800 gigawatt-heure pour les USA. Cependant il ne faut pas oublier qu’il y a 1,4 milliards de chinois, ce qui lui laisse un long chemin à parcourir pour atteindre un bon mix énergétique, d’autant plus qu’elle est encore la plus grosse pollueuse de la planète : un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre viennent de la Chine.

On peut noter les efforts exceptionnels du géant chinois pour protéger la planète. En effet, l’écocité de Tianjin par exemple, (nord-est de la Chine, 150 kilomètres de Pékin) rassemble les plus hautes technologies en matière de développement durable : énergie solaire, éoliennes, géothermie, tri des déchets… Ce quartier vert développé en partenariat avec Singapour est un test pour le régime chinois qui fait face à de gros problèmes de pollution. Peng Zhengyang, directeur de la recherche de l’écocité parle de « défi » quand il évoque la transformation des marais salants abandonnés et de marécages saumâtres et les plans d’eau polluée en quartier vert. Il y voit une « ville laboratoire » comme exemple pour la puissance chinoise.

De plus, le gouvernement chinois a pour objectif de rendre ses routes plus propres et plus fiables d'ici 2013. Pour cela, 40% des ventes automobiles devraient devenir des voitures électriques. Le but étant de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, seulement 20% des véhicules seront autonomes mais 40% produiront zéro émission. La moitié des voitures sera également équipée de freinage automatique d’urgence dans quatre ans. Ainsi, Renault-Nissan a annoncé son projet de commercialiser une voiture électrique low-cost sur le marché chinois.

Alice SOULA

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/la-chine-nouveau-leader-dans-la-lutte-mondiale-contre-le-rechauffement-climatique_108264

https://fr.news.yahoo.com/l%C3%A9cocit%C3%A9-tianjin-laboratoire-%C3%A9colo-chine-132918730.html

http://www.chine-magazine.com/chine-a-tete-de-lutte-contre-changement-climatique/

http://www.europe1.fr/emissions/le-vrai-faux-de-l-info2/energie-renouvelable-la-chine-a-t-elle-pris-le-leadership-2897201

http://news.autoplus.fr/Chine-Voitures-%C3%A9lectriques-Voitures-hybrides-rechargeables-Voitures-autonomes-Voitures-propres-1510385.html

http://www.numerama.com/tech/209335-trump-et-les-complots-la-chine-dement-avoir-invente-le-rechauffement-climatique.html

http://fr.euronews.com/2016/11/16/la-chine-a-la-tete-de-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique

Politique

« Camarade » Xi Jinping !

Lors du conclave annuel du Parti, qui débutait le 24 octobre 2016, le président chinois a rendu obligatoire aux partisans communistes l’appellation « camarade ». Le gouvernement a donc publié un document appelé « Normes contemporaines de la vie politique au sein du Parti » qui précise qu’il faut maintenant utiliser cette formule pour s’adresser les uns aux autres. Ainsi, il continue sur sa lancée pour se démarquer de ses prédécesseurs : guerre anti-corruption, fin du train de vie luxueux de la classe dirigeante… En remettant à l’ordre du jour l’appellation « tongzhi », il a cependant oublié que ce terme est aujourd’hui usité particulièrement par la communauté LGBT du pays. En effet, tombé en désuétude il est aujourd’hui utilisé par des tiers pour désigner les homosexuels.

Selon le SCMP, journal de Hong-Kong, la population chinoise est face à « la résurrection dépassée de la rhétorique maoïste, impraticable dans le monde d’aujourd’hui ». Selon ce quotidien, « le renouveau du terme est un signe de plus de la tendance continue de Xi à centraliser son autorité ». Selon l’historien originaire de Pékin Zhang Lifan, c’est simplement une façon qu’à Xi Jinping d’exprimer sa « foi dans le communisme ».

Alice SOULA

Renforcement du lien militaire sino-libanais

Peu de temps après l’élection du nouveau président libanais, Michel Aoun, la Chine a décidé de consolider ses liens avec Beyrouth. Les 16 et 17 novembre derniers, le général Jean Kahwagi et le vice-président de la Commission militaire centrale, Fan Changlong, se sont rencontrés pour signer un accord, visant à accroître les échanges militaires entre les deux pays. La Chine s’est engagée à faire une donation d’armement dont a crucialement besoin le gouvernement libanais et à prolonger la mission des agents chinois dans le Finul (sud du Liban). Les deux hommes se sont également concertés au sujet des armements, des équipements et des formations militaires.

Monsieur Fan a salué le rôle de l’armée libanaise pour sa lutte contre le terrorisme et sa volonté de maintenir la paix dans la région. Il a déclaré que Pékin préparait « un programme d’aide pour l’armée [libanaise] pour les années à venir ». En réponse, le président Aoun a montré son appréciation des aides chinoises dans la mission de promouvoir la stabilité au Proche Orient et espère pouvoir renforcer la coopération avec Pékin, quel que soit le secteur, y compris militaire. Cet accord est révélateur d’une politique extérieure chinoise de plus en plus affirmée et impliquée dans les enjeux sécuritaires internationaux. 

En effet, pendant de nombreuses années, la Chine a maintenu une certaine distance avec le Moyen Orient mais le désordre qui y subsiste depuis plus d’une décennie a ouvert une faille dans laquelle la Chine a choisi de s’introduire pour faire prévaloir ses intérêts nationaux.

Si les pays du Maghreb et du Maschrek restent néanmoins largement investis par les puissances occidentales, notamment pour les aspects financiers et sécuritaires, les évènements post 11 septembre ont permis à Pékin de développer des activités économiques en Irak, par exemple, où la moitié de la production de pétrole est conçue grâce à des infrastructures chinoises.

De plus, depuis le discours de George Bush sur « l’axe du Mal », l’Iran est devenu le candidat idéal pour Pékin à l’expansion de son influence dans la région. Perçu comme un « Etat voyou » par la communauté occidentale, le gouvernement de Téhéran aspire depuis 2008 à intégrer l’Organisation de Coopération de Shanghai, cette entité intergouvernementale qui regroupe la Russie, la Chine, les républiques d’Asie centrale et, depuis peu, l’Inde et le Pakistan. L’Iran pourrait donc devenir un soutien indispensable aux ambitions chinoises au Moyen Orient. Pékin a également étendu son complexe militaro-industriel jusqu’aux portes de l’Europe en vendant à la Turquie des fournitures de guerre, plus particulièrement un système de défense antimissile incompatible avec ceux des alliés de l’OTAN.

L’ombre de Pékin commence donc à s’étendre au Proche et Moyen Orient. Les investissements sécuritaires et économiques dans cette région en pleine mutation pourraient ainsi porter leurs fruits et donner au géant asiatique une autorité légitime.

Vincent CALAMAND

La Bretagne s’exporte vers la Chine

La Bretagne est une région française où on ne s’attend pas à entendre parler de la Chine. Pourtant, elles entretiennent des liens commerciaux de plus en plus chaleureux depuis ces dernières années.

La Chine connaît une forte demande de lait en poudre, en raison du manque de confiance récent de sa population dans la qualité des produits chinois. Pour répondre à cette demande, c’est vers la Bretagne qu’elle se tourne. A Carhaix dans le Finistère, l’usine de poudre de lait est ainsi totalement financée par Synutra, le troisième groupe chinois de produits laitiers infantiles, ce qui a permis à l’usine de s’agrandir et d’accroître son attractivité.  Le 28 septembre, Zhang Liang le PDG du groupe, a ainsi inauguré l’équipement industriel de l’usine et déclaré que « Le made in France est pour nous un gage de qualité et de traçabilité irréprochable».

De plus, le tourisme chinois se développe de plus en plus en Bretagne. Les commerçants de Carhaix se sont ainsi vu remettre un "livret" pour les accueillir correctement. On peut également prendre le cas de Rennes, où les étudiants chinois en échange universitaire sont devenus la première nationalité d'étudiants étrangers depuis 2015.

Aurore GAVENDA

Élections en Chine

Assez des primaires de droite ou des élections américaines, il y a une semaine, les chinois se rendaient aux urnes également. En effet, tous les cinq ans ont lieu les élections des « représentants du peuple » dont le rôle est de représenter leur quartier lors des assemblées populaires locales.

Si cette élection peut paraître anodine, elle revêt néanmoins une certaine importance dans l’organigramme du pouvoir chinois. En effet, ce sont ces représentants, élus directement par le peuple, qui devront voter à l’échelle municipale et élire ceux qui choisiront les députés provinciaux. Ce système se poursuit ainsi jusqu’à l’élection du Parlement national qui choisit lui le président.

Ces représentants, au nombre de 2,5 millions, sont élus par environ 900 millions d’électeurs, la seule fois où ceux ci participent à un scrutin direct. Toutefois, compte tenu du régime politique de la Chine, les candidats indépendants sont très rares et fortement contrôlés par le gouvernement. Certains sites internet chinois parlent même de harcèlement et d’arrestations envers ces candidats indépendants.

Aurore GAVENDA

Economie

La question du libre-échange pour les chinois

Le 21 novembre, Donald Trump a officiellement annoncé que les États-Unis se retireront du TPP (Trans Pacific Partnership) lors de son arrivée au pouvoir le 20 janvier 2017. Ce traité, centré sur l’Asie Pacifique, visait à promouvoir le libre-échange dans cette zone qui représente 60 % du commerce mondial.

L’abandon de ce projet par les américains pourrait donc bien être un véritable saut en avant pour la Chine qui, exclue du TPP, avait déjà commencé à mettre en place une alternative avec le RCEP (Regional Comprehensive Economic Partnership). Et la situation semble aujourd’hui très positive pour les chinois. Lors du sommet de l’APEC du weekend du 20 novembre, l’Australie et la Nouvelle Zélande ont affirmés qu’en cas d’abandon américain du TPP elles rejoindraient le projet de Pékin. Plus impressionnant encore, Shinzo Abe a lui aussi déclaré d’après le Japan Times, que « si le TPP n’aboutissait pas, il ne ferait aucun doute qu’il y aurait un pivot vers le RCEP ».

Le contrôle de la zone d’Asie Pacifique, aujourd’hui la zone économique la plus dynamique du monde (40 % de la population mondiale, 60 % du commerce), est une véritable opportunité pour la puissance chinoise. Malgré la tentative de Barack Obama de rassurer ces partenaire lors du sommet de l’APEC en affirmant qu’ « on ne fait pas campagne comme on gouverne », la déclaration de Donald Trump à la suite de ce sommet, déstabilise la crédibilité du pouvoir américain dans la région. Conscient des possibilités de ce retournement de situation, Xi Jinping a ainsi déclaré : "La construction d'une Zone de libre-échange de l'Asie-Pacifique est une initiative stratégique vitale pour la prospérité à long terme de la région. Nous devons nous y atteler fermement", montrant ainsi la volonté chinoise de se poser en leader du libre-échange dans la région.

Aurore GAVENDA

Technologie

Logiciels espions chinois sur les smartphones : faut-il s'inquiéter ?

Le 15 novembre dernier, la société Kryptowire a publié sur son site un rapport attestant de la présence de logiciels espions chinois sur des smartphones utilisés aux États-Unis. A l'insu des utilisateurs, le logiciel envoyait des informations personnelles (liste de contacts, historique des appels, contenus des SMS....) directement vers un serveur situé en Chine. Le responsable de cette affaire est la société Shanghai Adups Technology.

La société Adups Technology fournit ce qu'on appelle des FOTA (firmware other the Air), un service de mise à jour des smartphones. Aussi lorsque vous installez une mise à jour sur votre téléphone, celle-ci ne provient pas nécessairement du fabricant de l'appareil mais peut-être d'une de ces sociétés. Les fournisseurs de FOTA permettent aux fabricants de smartphones de réaliser des économies de temps et d'argent considérables, mais posent aussi la question de la sécurité des données comme le montre l'exemple d'Adups Technology.

Ce qui inquiète et interpelle dans le cas présent est la raison, incertaine, de cet espionnage. La société Adups affirme dans un communiqué publié sur son site que l'objectif initial était de répondre aux attentes des utilisateurs de filtrer les messages et appels de  télémarketing. Mais en raison d'une erreur une mise à jour permettant de collecter des messages privés, destinée à un autre client de la société, aurait été installée sur des smartphones américains. Aucun lien n'est pour l'instant attesté entre l'entreprise privée et le gouvernement chinois.

Cette affaire n'a pour l'instant rien de comparable avec l'espionnage généralisé de la NSA révélé par Edwar Snowden. N'oublions pas non plus que le Royaume Uni a promulgué récemment l'Investigatory Powers Bill qui légalise la pratique de collecte et l'utilisation de données privées comme les messages et les appels par les services secrets britanniques. Plus que la promesse, irréaliste, de garantir une sécurisation parfaite des données personnelles il serait certainement plus judicieux de la part des fabricants d'alerter les utilisateurs des risques potentiels d'utiliser un appareil connecté 24 heures sur 24 à votre vie privée en même temps qu'à la planète entière.

M. BARRET

Insolite

Le problème des calissons chinois

Après des calissons d’Aix, les calissons de Chine ! En juin dernier, les chinois déposaient leur marque de calissons, ce qui n’a pas manqué de mettre les calissonniers aixois de mauvaise humeur. En effet, ces derniers ont déposé la marque à l’Institut National de la Propriété Industrielle en 1990 sans, pourtant, mettre de frontières géographiques sur l’appellation. Or une société chinoise vient de déposer une marque Les Calissons d’Aix auprès de l'Administration d’ État pour l’Industrie et le Commerce de la République Populaire de Chine (l’équivalent de notre INPI). Les calissonniers d’Aix ont envoyé un dossier d’opposition à l’office chinois des marques, sans grand espoir de réussite.

Ce dépôt de marque arrive après une visite, en janvier dernier, d’une boutique-musée à la Confiserie du Roy René, le premier fabricant de calissons à Aix. Au total, 70 professionnels chinois s’étaient ébahis devant la friandise.

Cependant, il est à noter que des « calissons d’Aix » sont déjà fabriqués à Montélimar, ou ailleurs en Europe. Ce n’est donc pas la première fois que ce problème se pose. Aux fabricants maintenant de se battre pour leur friandises, et de poser une Indication Géographique Protégée.

Alice SOULA

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/la-chine-s-empare-des-calissons-d-aix-7785805600

http://www.boursorama.com/actualites/les-calissons-d-aix-menaces-par-un-industriel-chinois-03812badfc24a4a878b14924070a8354

http://www.lefigaro.fr/conso/2016/11/15/20010-20161115ARTFIG00090-les-calissons-d-aix-menaces-par-des-calissons-fabriquesen-chine.php

Espace

Le retour de Shenzhou 11

Rappelez-vous, le 17 octobre 2016 dans le nord-est de la Chine, la fusée « Longue Marche-2 » était lancée dans l’espace avec la capsule spatiale habitée Shenzhou-11. Les deux astronautes à son bord ont atterrit vendredi 18 novembre sur le sol de leur pays, en Mongolie intérieure (région autonome du Nord de la Chine). Ce fut ainsi la fin de la plus longue mission habitée chinoise dans l’espace d'une durée de 33 jours. Le responsable de ce programme clame une « réussite complète » à la télévision, bien que la sortie des astronautes de la capsule n’ait pas été filmée. Jing Haipeng (troisième vol) et Chen Dong ont cultivés des végétaux et réalisé des tests de réparation au cours de leur séjour selon le discours officiel. Pour la première fois cependant, les astronautes ont profité d’une consultation médicale depuis la Terre.

Cette mission s’apparente à un entraînement avant le déploiement d’une station spatiale habitée d’ici six ans. Cette dernière viendrait remplacer la Station spatiale internationale qui ne sera plus en fonction d’ici là. La Chine voit la conquête spatiale comme nouveau symbole de la puissance de son pays ; ainsi les astronautes en mission ont eu l’honneur de parler à Xi Jinping par le biais d’un téléphone, ce qui a fait la une des journaux chinois le même jour que la victoire de Donald Trump aux USA.

En plus de la station spatiale habitée, Pékin vise à envoyer un homme sur la Lune. Pour cela, elle a déjà réussi à alunir avec sa sonde Chang’e-3 qui y a débarqué un véhicule téléguidé.

Alice SOULA

http://www.leparisien.fr/sciences/espace-la-chine-acheve-sa-plus-longue-mission-habitee-18-11-2016-

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